Agence e-réputation et veille stratégique en Afrique francophone

Cabinet 86 est une agence e-réputation et de veille stratégique installée à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Nous mesurons ce qui se dit d’une organisation, d’un dirigeant ou d’un projet, en ligne, dans la presse et désormais dans les réponses des intelligences artificielles, puis nous en tirons des décisions. Nous travaillons pour des entreprises, des institutions et des personnalités en Côte d’Ivoire, au Sénégal, en Guinée et au Maroc, d’Abidjan à Dakar, Conakry, Casablanca et Rabat, ainsi qu’à Madagascar et dans le reste de l’Afrique francophone. Nous suivons aussi ce qui se dit d’eux en France et dans la diaspora. Notre méthode associe renseignement en sources ouvertes (OSINT), outils de monitoring et lecture humaine du terrain.

Notre principe : voir ce qui se dit avant que cela ne compte.

Pourquoi la veille est le point de départ de toute stratégie de réputation

Une crise de réputation commence rarement par un article en une. Elle commence par un commentaire, un fil de discussion, un article de presse en ligne repris par un relais influent, une page de résultats Google qui bascule. Entre le premier signal et le moment où il devient un problème, il s’écoule des jours, parfois des semaines. C’est dans cet intervalle que la veille crée de la valeur.

Elle sert aussi hors crise : savoir qui parle de vous, qui vous cite, qui vous ignore, et comment vos concurrents occupent le terrain, c’est la base de toute stratégie d’influence qui ne soit pas une intuition.

Qu’est-ce qu’un audit d’e-réputation ?

Un audit d’e-réputation est une photographie complète de ce qu’une personne trouve lorsqu’elle cherche votre nom ou celui de votre organisation. Il couvre les moteurs de recherche (résultats, images, suggestions, encarts), les réseaux sociaux, la presse en ligne, les forums et sites d’avis, Wikipédia, et désormais les réponses des intelligences artificielles génératives : ce que ChatGPT, Perplexity, Claude ou Gemini disent de vous, et sur quelles sources ils s’appuient.

L’audit mesure trois choses : le volume (combien de contenus, sur quels canaux), la tonalité (positive, neutre, négative, et pour quelles raisons) et la visibilité (ce qui est réellement vu, par qui). Il identifie les contenus à risque, les angles morts (aucune présence là où vos publics cherchent) et les leviers de correction.

Le livrable est un rapport d’une trentaine de pages avec une cartographie des sources, une analyse des résultats de recherche page par page, un relevé des réponses des moteurs IA et une recommandation priorisée. Compter deux à trois semaines pour une organisation, dix jours pour un dirigeant. Pour un dirigeant, l’audit ouvre souvent sur un travail de réputation des dirigeants.

Nos prestations d’e-réputation et de veille

Sept formats, du diagnostic ponctuel au dispositif permanent, en France et en Afrique francophone.

  • Audit d’e-réputation

    État des lieux complet d’une organisation, d’une marque ou d’un dirigeant, avec recommandation priorisée. Point de départ de la plupart de nos mandats.

  • Surveillance en continu

    Monitoring quotidien des mentions sur la presse, les réseaux sociaux, les moteurs de recherche et les sources spécialisées, avec synthèse quotidienne ou hebdomadaire selon l’exposition.

  • Veille de dirigeant ou de personnalité

    Surveillance nominative d’un dirigeant, d’un responsable public ou d’une personnalité : mentions, usurpations, contenus hostiles, évolution de son image dans les résultats de recherche et les réponses des IA.

  • Alertes et suivi de crise

    Dispositif renforcé pendant une période sensible : alertes en temps réel, points de situation plusieurs fois par jour, suivi de la propagation et des relais, mesure de l’effet des réponses apportées. Voir notre offre de communication de crise.

  • Étude d’écosystème et cartographie

    Identification des acteurs qui structurent une conversation : médias, influenceurs, organisations, communautés, opposants. Cartographie des relations et des audiences, pour savoir qui convaincre et qui surveiller.

  • Analyse concurrentielle

    Comparaison de votre présence et de votre image avec celles de vos concurrents : part de voix, thèmes, canaux, porte-parole.

  • Études et bilans

    Analyses ponctuelles (lancement, nomination, acquisition, controverse) et bilans périodiques pour les comités de direction.

Notre méthode : OSINT, outils et analyse humaine

Nous collectons large, avec des outils de monitoring et des techniques de renseignement en sources ouvertes qui vont au-delà des mots-clés : recherche inversée, suivi de comptes et de domaines, archives, métadonnées, cartographie de communautés sur X, Facebook, LinkedIn et TikTok.

Nous lisons ensuite. Un pic de mentions ne dit rien tant qu’on ne sait pas qui le produit, pour quel public et avec quelle intention. Chaque signal est qualifié par un consultant qui connaît le secteur et le pays. Ce que nous livrons, ce sont des décisions possibles, pas des tableaux de bord. Lorsque nous détectons une campagne coordonnée, nous passons à notre protocole de lutte contre la manipulation de l’information.

Cette veille nourrit directement nos missions de réputation des dirigeants et nos stratégies de communication et d’influence France-Afrique.

E-réputation en Afrique : ce qui change sur le terrain

Veiller en Afrique francophone ne se fait pas depuis Paris avec les mêmes outils qu’en France. Les conversations qui comptent se tiennent souvent sur Facebook et WhatsApp plutôt que sur X ; la presse en ligne est nombreuse, réactive et inégalement indépendante ; les diasporas pèsent dans les débats nationaux ; les langues et les codes varient d’un pays à l’autre.

Notre bureau d’Abidjan et notre pratique quotidienne de ces écosystèmes nous permettent de distinguer un emballement réel d’une campagne orchestrée, un média de référence d’un site d’opportunité, et de savoir à qui parler quand il faut répondre.

Les sources qui font l’e-réputation ne sont pas non plus les mêmes. À Abidjan, à Dakar, à Conakry, à Casablanca ou à Rabat, la première page de résultats sur un nom mêle souvent sites de presse en ligne, pages Facebook, vidéos YouTube ou TikTok et articles de la presse internationale. Un même article peut être repris en quelques heures par des dizaines de sites, sans lien vers l’original. Un audit d’e-réputation sérieux remonte donc à la source de chaque contenu, et mesure son audience réelle, pas seulement son rang dans Google.

Une agence e-réputation présente à Abidjan

Notre bureau de Cocody Angré, à Abidjan, nous donne une lecture quotidienne de l’espace médiatique ivoirien et ouest-africain : titres de presse, pages influentes, relais d’opinion, rythme des polémiques. Depuis Abidjan, nous intervenons aussi à Dakar, à Conakry, à Casablanca et à Rabat, où nous avons déjà mené des missions, et nous suivons les médias français et internationaux qui parlent de l’Afrique ainsi que les comptes de la diaspora. C’est utile à nos clients exposés à la fois sur le continent et à Paris, Bruxelles ou Montréal.

Pays et villes couverts

Nos terrains prioritaires sont la Côte d’Ivoire et Abidjan, le Sénégal et Dakar, la Guinée et Conakry, le Maroc, Casablanca et Rabat : nous y avons déjà mené des missions, comme à Madagascar. Dans chacun de ces pays, nous suivons aussi les autres villes, les médias nationaux et la diaspora. Notre zone d’intervention couvre aussi le Cameroun, la République démocratique du Congo, le Gabon, le Bénin, le Togo, le Congo-Brazzaville, la Tunisie et l’Algérie, en français et en anglais.

Quand l’e-réputation devient une crise

Quand un signal faible devient une affaire, la veille seule ne suffit plus. Notre dispositif de suivi de crise est opérationnel en 24 heures, et notre cellule de communication de crise en Afrique prend alors le relais : qualification de la menace, décision de répondre ou non, messages, relations presse et suivi des relais.

Livrables et rythme

Audit d’e-réputation : rapport de 25 à 35 pages, cartographie des sources et recommandation priorisée. Ponctuel. Dix jours pour un dirigeant, trois semaines pour une organisation.

Surveillance en continu : synthèse quotidienne ou hebdomadaire et tableau de bord partagé. Mise en place en une semaine.

Veille de dirigeant : note nominative hebdomadaire et alertes en temps réel sur les contenus hostiles ou les usurpations. Mise en place en une semaine.

Suivi de crise : points de situation plusieurs fois par jour, suivi des relais et de la propagation. Opérationnel en 24 heures.

Étude d’écosystème : cartographie des acteurs et des audiences, fiches acteurs et recommandation. Trois à quatre semaines, mise à jour semestrielle.

Analyse concurrentielle : benchmark de part de voix, thèmes et canaux. Deux semaines, ponctuel ou trimestriel.

Exemples de missions

Programme minier d’envergure en Afrique de l’Ouest. Veille quotidienne de la presse nationale et internationale et des réseaux sociaux autour d’un projet structurant, avec note de synthèse chaque matin pour la direction de la communication : signaux faibles, relais, éléments de langage à anticiper.

Image d’un État du Maghreb. Rapports hebdomadaires de veille image et réputation sur un périmètre ministériel, avec synthèses thématiques pour éclairer les arbitrages de communication.

Anciens dirigeants de grandes entreprises dans l’océan Indien. Suivi quotidien de procédures judiciaires médiatisées visant plusieurs anciens dirigeants, pour un client exposé par ricochet.

Cartographie de la société civile d’un pays d’Afrique australe. Identification et cartographie des organisations, figures et relais de l’opposition et de la société civile, pour un acteur souhaitant comprendre un paysage politique en recomposition.

Audit de référencement d’un cofondateur de start-up. Analyse page par page de ce que Google et les moteurs IA affichaient à son nom après un changement d’entreprise, puis plan de correction du référencement.

Monitoring e-réputation d’un groupe dermo-cosmétique. Surveillance continue des marques du groupe sur les réseaux sociaux, les sites d’avis et la presse santé-beauté, avec alertes en cas de signal sensible.

Questions fréquentes